Joseph a eu très peur quand on lui a dit qu’il avait la lèpre :
"J’avais une drôle de tache sur la main.
L’infirmier qui passait au village m’a conseillé d’aller au dispensaire. J’ai eu très peur parce que cette maladie peut être terrible.
Le médecin m’a donné un traitement, expliqué comment le prendre et m’a demandé de revenir le voir régulièrement.
J’ai guéri de la lèpre, et maintenant je peux cultiver mes champs et nourrir les miens."
Aujourd’hui, c’est de l’histoire ancienne, Joseph, l’agriculteur burkinabé, le père de famille, a retrouvé sa joie de vivre et son grand sourire !
Histoire d'une guérison sociale
Il y a une vie après la lèpre, la preuve !
Joseph prouve que la lèpre n’est pas une fatalité ! Son histoire est représentative de celle des lépreux qui s’en sortent parce qu’ils sont dépistés à temps, qu’ils reçoivent un traitement gratuit et qu’ils sont suivis par des médecins bien formés… et qu’ainsi sa vie a repris aujourd’hui un cours normal et heureux.
Malheureusement, de nombreux malades n’ont pas la « chance » de Joseph et portent déjà des séquelles invalidantes lors du dépistage. Une fois guéris, mais handicapés, ces hommes et ces femmes stigmatisés ont besoin d’aide et d’amour pour reconstruire leur vie. La Fondation Raoul Follereau les accompagne sur le long terme car elle considère que sa mission va au-delà de la distribution du traitement et que la guérison n’est complète que si l’ancien lépreux est réinséré.





