Fondation Raoul Follereau

Reconnue d'utilité publique







Accueil > Actions > Favoriser la réinsertion par l’emploi en France > Nos projets > Un rôtisseur ambulant heureux



Un rôtisseur ambulant heureux

La rôtisserie ambulante d’Antonio-Marcio, inaugurée en août 2015 en Franche-Comté, est un succès bâti petit à petit. Comme lui à l’époque, Audrey a besoin de vous pour sortir de la précarité.


Antonio-Marcio est un entrepreneur heureux : après un an et demi, son camion ambulant attire de nombreux clients sur les huit emplacements concédés par des mairies de Franche-Comté. Pourtant, rien n’était gagné. Il faut dire que lorsqu’il a dû quitter son travail dans une entreprise de plats préparés, il ne savait comment il retomberait sur ses pieds. Avec sa femme, Sophie, ils enchaînent les intérims, sans perspective.


Titulaire d’un diplôme de boulanger acquis dans son Portugal natal, il envisage tout d’abord de monter sa propre boulangerie. Il visite alors plusieurs boulangeries avant de se rendre rapidement à l’évidence : l’apport qu’il peut investir dans cette entreprise n’est pas suffisant pour racheter une boulangerie aux standards de salubrité nécessaires, à moins de s’endetter lourdement.


C’est lors d’une visite à sa famille restée au Portugal que germe l’idée d’un nouveau projet : proposer des plats traditionnels portugais en Franche-Comté où il s’est implanté. Soutenu par le BGE local, il monte son dossier, mais manque de financement pour lancer son activité. Il se tourne alors vers la Fondation Raoul Follereau qui lui donne le coup de pouce nécessaire pour acquérir les premiers stocks et de boucler le financement de son projet. En août 2015, il lance enfin son activité qui connaît un grand succès : de quatre emplacements initiaux, il tourne aujourd’hui à huit, sans compter les événements d’entreprises ou familiaux et les deux marchés.


Aujourd’hui, Antonio-Marcio envisage de s’agrandir et d’investir : il épluche à la main 160 kg de pommes de terre pour ses frites maisons, très prisées, mais ne peut plus suivre l’augmentation de la demande. Il veut donc acheter une éplucheuse. A terme, il voudrait un camion plus grand.


La Fondation souhaite aider Audrey qui a un projet similaire à celui d’Antonio-Marcio. Après avoir longtemps travaillé comme éducatrice spécialisée, elle a dû quitter ce secteur d’activité pour des raisons de santé. Elle a sollicité l’aide de la Fondation pour lancer son activité de rôtisserie portugaise en Haute-Garonne (31). Pour la soutenir, la Fondation a besoin de votre aide.
Son besoin : 7 500 €

 

 

Faire un don


Haut de page

Nos actualités


Le témoignage de Fidèle, une ancienne malade de la lèpre.