Fondation Raoul Follereau

Reconnue d'utilité publique






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Sans eau, pas de retour possible

Le manque d’eau entrave fortement le retour des chrétiens d’Irak chez eux, malgré la libération de Mossoul et de la plaine de Ninive. Nous avons besoin de vous pour creuser un puits, en raccorder un autre au réseau ou acheter une citerne pour que les familles rentrent chez elles.


Les familles chrétiennes d’Irak ont besoin de votre aide pour rentrer chez elles. De quoi ont-ils besoin ? D’eau, d’un toit, d’électricité et d’un travail. La reconstruction sera longue : 2% des 6 826 maisons de Karakoch, par exemple, ont été complètement détruits, 36% ont été incendiés et 62% ont été partiellement détruits et/ou pillés. Dans la plaine de Ninive d’une manière générale, beaucoup de maison ont été incendiées, d’autres sont rasées ; le réseau électrique est ravagé et les conduites d’eau ne sont pas sûres – il se dit qu’elles ont été empoisonnées par Daech avant son départ. L'activité économique est à l'arrêt, tout est à reconstruire, même si par endroits, il suffit de remplacer une vitrine pour rouvrir un petit commerce. Tel est l’état des lieux dressé par les autorités ecclésiastiques.


Les besoins sont très concrets et indispensables au retour des familles parties il y a 3 ans : creuser un puit à Beitnaya et le raccorder au réseau, fournir une pompe pour un puit à Alkoch, et financer l’achat de deux citernes d’eau pour Karakoch et Bartellah.


Pour cela, nous avons besoin de vous : nous devons lever 90 000 € pour ces investissements de long terme pour l’approvisionnement en eau de ces villes chrétiennes d’Irak. En donnant 10€, vous permettez à une personne de rentrer. 50€ et c’est une famille qui prend un nouveau départ. Ce geste n’est rien ; pour eux, c’est tout : l’espoir s’appuie sur des gestes concrets, non sur de belles paroles.

Notre besoin: 90 000 € pour apporter de l'eau à 3 villes chrétiennes de la plaine de Ninive.


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