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A Rutshuru, ville de la province du Nord-Kivu, en République Démocratique du Congo, des enfants meurent de faim ou souffrent de malnutrition sévère depuis le départ des grandes ONG au début de l’année. Sans votre aide, la Fondation Raoul Follereau ne pourra pas aider Sœur Dominique, à nourrir ces enfants.

Pour ne pas mourir de faim, le seul espoir de ces enfants et de leurs mamans, c’est Sœur Dominique du Centre Matumaini de Rutshuru. Cette ville de République Démocratique du Congo (RDC), tout comme la région du Nord-Kivu où elle est située, a en effet vu les grandes ONG arrivées il y a 20 ans, quand la guerre qui ronge l’Est du pays était médiatisée, partir en début d’année. Si la Fondation Raoul Follereau, arrivée en 1994, est toujours présente, ce départ a laissé les populations à leur sort, condamnées par la pauvreté à rester sur un territoire ravagé par ce conflit sporadique : au début du mois de mai encore, un convoi escorté par les militaires a été attaqué par une milice. Bilan : 1 mort et de nombreux blessés du côté du convoi et 3 morts du côté des attaquants. Quand ce n’est pas une attaque de convoi, c’est un enlèvement avec demande de rançon.

Alors il devient difficile de cultiver les champs : c’est trop dangereux ; et la population s’appauvrit davantage. Et en situation de conflit, les pauvres s’appauvrissent plus que les autres, au point parfois de subir un véritable déclassement social. L’annonce du départ des grandes ONG a été un désastre sur place car celles-ci permettaient aux enfants des familles pauvres de recevoir un traitement contre la malnutrition et d’atténuer ainsi les effets terribles de la guerre.

La Fondation Raoul Follereau est arrivée sur place en même temps que les grandes ONG internationales, en soutenant les religieuses pallottines qui œuvraient sur place au profit des enfants orphelins ou vagabonds à cause de la guerre. Aujourd’hui, la Fondation est toujours engagée avec ces religieuses qui, par la voix de Sœur Dominique, nous appellent à l’aide : à la suite du désengagement des autres ONG, des enfants meurent de faim ou souffrent de malnutrition sévère.

Nous devons et nous voulons réagir, soutenir Sœur Dominique face à ces drames humains et donner à ces enfants une chance de survivre. C’est grâce à vous que nous aurons les moyens. Parce que votre cœur, comme le nôtre, ne peut rester insensible à tant de détresse.

 

Découvrez ci-dessous les histoires de quelques familles que nous souhaitons aider.

Justine SAFARI est mère de 7 enfants, dont 2 jumelles souffrant de la malnutrition sévère.  Elle a quitté Tongo, un village proche de Rutshuru, à cause de la guerre et vit aujourd’hui dans des conditions de vie plus que rudimentaires : une personne leur prête son salon pour qu’ils puissent s’abriter la nuit et y entreposer leurs maigres effets.

Cette maman déclare : « à cause de la misère et de lourds travaux, mon mari a fui après deux mois après que j’ai accouché de mes 2 jumelles.  Il a pris avec lui mes trois enfants en meilleure santé et le plus grand, celui qui pouvait m’aider, et il a laissé ceux qui sont malades ». Elle se demande aujourd’hui comment elle va pouvoir soigner ses enfants et comment trouver un travail qui lui permette, à elle et à ses enfants, de vivre.

Monsieur Faustin, sa femme Dévote et leurs 4 enfants étaient réfugiés en Ouganda à cause de la guerre. Chassés du pays par les autorités ougandaises, ils sont revenus à Rutshuru il y a 8 mois. L’enfant assis sur l’escabeau est le fils puîné de la famille. Il souffre de malnutrition sévère depuis 6 mois sans pouvoir être prise en charge faute d’hôpital ou même de dispensaire accessible. Les parents n’ont aucun travail malgré qu’ils cherchent même des travaux à la journée : il n’y a pas de travail et leur champ est inaccessible à cause des milices qui rôdent.