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La Fondation Raoul Follereau mène des projets qui prennent en compte tous les paramètres d’une personne : santé, éducation et travail. Oleg Ouss, directeur des Projets, nous explique ce principe d’action.

 

L’écosystème au service des pauvres qui s’est développé autour de Menchieh et Koussieh, en Égypte prend en compte tous les paramètres dont a besoin une personne pour vivre au sein d’une société : la santé, le travail, l’éducation etc. Pour la Fondation Raoul Follereau, ces projets dits à « 360° » sont un moyen de conduire les partenaires vers l’autonomie. En Afrique, la Fondation s’appuie sur son expertise dans le domaine de la santé pour aider les bénéficiaires à se réinsérer dans la société et accéder à l’éducation. « Au Moyen Orient, le point de départ est différent. Nous avons une expertise en éducation à laquelle nous raccrochons d’autres programmes dont les dispensaires et les activités génératrices de revenus. » souligne Oleg Ouss, directeur des projets de la Fondation Raoul Follereau.

 

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L’intégration implique aussi une fidélité dans le temps. La Fondation Raoul Follereau s’engage sur des projets qui nécessitent un suivi sur le long terme. « Nous ne voulons pas, et nos partenaires de terrains non plus, créer des mendiants. Nous avons fait le choix de faire de l’intégration, une de nos stratégies dans laquelle nous nous permettons d’être pro-actifs. Nous sommes à l’écoute des besoins du terrain afin d’avoir un impact maximal pour remettre l’homme debout. Dans cette mesure, l’intégration peut conduire à l’autonomie. »